
Halo 5: Guardians est un jeu de tir à la première personne édité par Microsoft Studios et développé par 343 Industries.
L’histoire propose de contrôler les Spartans John-117 et Jameson Locke, les deux personnages étant en permanence soutenus par une équipe de trois autres Spartans contrôlés par la console. Le célèbre Major se lance à la recherche de Cortana, qu’il pensait morte à l’issue de Halo 4.
Je viens de terminer la campagne.
Difficulté : Normal
Temps de jeu : 05 h 33
Succès : 20/73, pour un total de 200/1250 G
Le gros point fort du jeu est, selon moi, sa réalisation technique : c’est juste parfait du début à la fin. Que dire du côté visuel ? Beau, magnifique, superbe, les mots me manquent ! Les décors sont à tomber par terre, c’est impressionnant ! À la base, c’est un jeu Xbox One sorti en 2015, mais il est sublimé sur Xbox Series X, comme seul Microsoft sait le faire. En gros, c’est une dinguerie !
L’ensemble est en VF intégrale et, cerise sur Cortana, cette VF est de très très bonne facture. C’est un régal côté doublage, tout simplement. Là-dessus, ce sont des magiciens (coucou Halo Campaign Evolved).
En ce qui concerne le reste, j’ai bien aimé le jeu dans l’ensemble. Je le préfère à Halo 4, qui est l’épisode que j’ai le moins aimé de la saga. Alors, ce n’est pas non plus le hit de l’année : c’est, je trouve, un bon FPS de science-fiction, mais pas plus. L’OST est de bonne qualité, mais il lui manque ce petit grain de folie qu’il y avait dans les premiers épisodes. Et pour moi, l’OST dans un Halo, c’est 50 % du jeu.
C’est la même chose pour le gameplay. Ça fonctionne très bien, mais il manque également ce petit truc qui me donne envie d’y revenir plus souvent.
Je pense que ce jeu a d’abord été conçu pour être joué à quatre en coopération et qu’il doit exceller dans ce domaine (comme Lost Planet 2). En multijoueur en ligne, l’expérience doit donc être tout autre. En solo, c’est pour le coup moins bon. Ce n’est pas mauvais, loin de là, mais ce n’est pas le hit du siècle non plus.
